Phot'Aurore

La photo, une passion, des images, des images et parfois des mots, ma vision, ma sensibilité...

07 avril 2008

"j'écris à l'oral"...

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"c'était un soir sans histoire une fin de journée au destin sobre

21h sans espoir un mercredi d'octobre, sur le macadam fatigué trottoir
en pente rue des Dames

très loin des drames agités c'est ma première soirée slam

des êtres humains dans un café sont regroupés pour s'écouter, ils
prennent la parole un par un et mes oreilles sont envoûtées

des humains à égalité chacun est libre de se lancer, le principe est
très simple encore fallait-il y penser

je suis d'abord rester passif mais j'ai tout de suite rêver
d'action, je suis d'abord rester pensif pour comprendre cette révélation

j'ai pris une avalanche de rimes et une cascade de thèmes si loin du
star-system tu restes tard si t'aimes

quelques instants après j'ai déterrer l'encrier, en créant sans prier
pour hurler sans crier, sans accroc sans vriller dans la voix l'encre
y est pour recevoir sans briller et donner sans trier

le slam a giflé mon esprit puis libère les passions, secouant mon envie
créative restée en hibernation, à la recherche des ces ambiances dans
tout Paris je vais zoner

c'est décidé ma voix est libre et son timbre va raisonner

la poèsie dans les bars a rendez-vous avec la vie, je l'ai vu et tu le
vis, je l'avoue je l'ai suivi, elle prend forme elle grandit elle
rayonne et elle s'entend, elle t'enlace et une fois qu'elle te tient
prend son temps

la poèsie dans les bars ne sort que dans nos voix, le concept même des
ces soirées est un poème qui s'entevoit

la poèsie se cache partout, sur le comptoir dans ton demi, elle déborde
sur le trottoir et se propage l'épidémie

moi j'oublierai jamais l'année où j'ai choppé le virus, quand tu
trébuches sur un hasard et que tu tombes sur un bonus

ces soirées où l'on se livre, ces moments où l'on se lève, des heures
à user nos salives, croquer les mots jusqu'à la sève

j'oublierai pas ces instants rares où la nuit sert de terrain à la
recherche de l'éphèmère moitié inquiet moitié serein

j'sais pas si le bonheur se touche mais on l'a peut être frôlé 2-3
fois, dans cette amotsphère un peu louche se reflétant dans nos voix

j'oublierai pas ces coeurs ouverts de toute provenance et de tout âge,
unie dans l'envie de découvrir dans les coups tel le partage

ceux qui étaient là ne changeraient rien même si tout était à refaire
et puis en plus un texte dit c'était quand même un verre offert

ces soirées sont toujours là mais le mieux c'est quand tu fais
connaissance, rien ne vaut le charme de l'inconnu la découverte et
l'innoncence

cette nostalgie me rappelle souvent que j'ai aussi serré des mains,
des rencontres qui font que t'aimerais qu'hier déteigne sur demain

j'suis toujours plein de motivation et je récidive sans façon,
recherchant cette sensation qui vaut bien 700 passions

de cette époque non révolue j'ai reçu un héritage virale

une manie qui ne me quitte plus c'est vrai, j'écris à l'oral

c'était un soir sans histoire une fin de journée au destin sobre, 21h
sans espoir un mercredi d'octobre,j'ai entendu des voix qui touchent
comme des chorales dans mon moral

depuis j'ai des l'encre plein la bouche, depuis j'écris à l'oral" paroles Grand Corps Malade.

*****

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*

***

*****

je pourrais les mettre toutes, une à une chaque matin, sans m'en lasser mais peut etre en vous lassant, ses mots résonnent comme un écho dans ma tête, indéniable que le physique n'est pas dissociable du mental, chacun sa béquille, celle-ci est visible, d'autres non, apparences, nos yeux sont parfois perturbés par ce qu'ils voient, regarder au delà, par delà, laisser parler nos sensations, s'impregner de ce que l'autre nous dit en silence, s'accorder que ce que nos yeux voient ne soit pas vérité, écouter, entendre et ne pas juger, admettre que l'on ne peut pas tout comprendre, aimer c'est accepté que l'autre soit différent, c'est lui accorder qu'il nous amène une richesse que nous ne connaissons pas, sa souffrance est sienne et qui sommes nous pour la quantifier, la minimiser, aimer, c'est oublier que nous sommes et accepter que l'autre soit... (Aurore)

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04 avril 2008

Enfant de la Ville...

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"J'avoue que c'est bon de se barrer à la mer ou à la campagne
Quand tu ressens ce besoin, quand ton envie de verdure t'accompagne
Nouvelles couleurs, nouvelles odeurs, ça rend les sens euphoriques
Respirer un air meilleur ça change de mon bout de périphérique
Est-ce que t'as déjà bien écouté le bruit du vent dans la forêt
Est-ce que t'as déjà marché pieds nus dans l'herbe haute, je voudrais
Surtout pas représenter l'écolo relou à 4 centimes
Mais la nature nourrit l'homme et rien que pour ça faut qu'on l'estime
Donc la nature je la respecte, c'est peut-être pour ça que j'écris en vers
Mais c'est tout sauf mon ambiance, j'appartiens à un autre univers
Si la campagne est côté face, je suis un produit du côté pile
Là où les apparts s'empilent, je suis enfant de la ville
Je sens le cœur de la ville qui cogne dans ma poitrine
J'entends les sirènes qui résonnent mais est-ce vraiment un crime
D'aimer le murmure de la rue et l'odeur de l'essence
J'ai besoin de cette atmosphère pour développer mes sens

{Refrain:}
Je suis un enfant de la ville, je suis un enfant du bruit
J'aime la foule quand ça grouille, j'aime les rires et les cris
J'écris mon envie de croiser du mouvement et des visages
Je veux que ça claque et que ça sonne, je ne veux pas que des vies sages

Je trempe ma plume dans l'asphalte, il est peut-être pas trop tard
Pour voir un brin de poésie même sur nos bouts de trottoirs
Le bitume est un shaker où tous les passants se mélangent
Je ressens ça à chaque heure et jusqu'au bout de mes phalanges
Je dis pas que le béton c'est beau, je dis que le béton c'est brut
Ca sent le vrai, l'authentique, peut-être que c'est ça le truc
Quand on le regarde dans les yeux, on voit bien que s'y reflètent nos vies
Et on comprend que slam et hip-hop ne pouvaient naître qu'ici
Difficile de traduire ce caractère d'urgence
Qui se dégage et qu'on vit comme une accoutumance
Besoin de cette agitation qui nous est bien familière
Je t'offre une invitation pour cette grande fourmilière
J'suis allé à New York, je me suis senti dans mon bain
Ce carrefour des cultures est un dictionnaire urbain
J'ai l'amour de ce désordre et je ris quand les gens se ruent
Comme à l'angle de Broadway et de la 42ème rue

{Refrain:}
Je suis un enfant de la ville, je suis un enfant du bruit
J'aime la foule quand ça grouille, j'aime les rires et les cris
J'écris mon envie de croiser du mouvement et des visages
Je veux que ça claque et que ça sonne, je ne veux pas que des vies sages

Je me sens chez moi à Saint-Denis, quand y'a plein de monde sur les quais
Je me sens chez moi à Belleville ou dans le métro New-yorkais
Pourtant j'ai bien conscience qu'il faut être sacrément taré
Pour aimer dormir coincé dans 35 mètres carrés
Mais j'ai des explications, y'a tout mon passé dans ce bordel
Et face à cette folie, j'embarque mon futur à bord d'elle
A bord de cette pagaille qui m'égaye depuis toujours
C'est beau une ville la nuit, c'est chaud une ville le jour
Moi dans toute cette cohue je promène ma nonchalance
Je me ballade au ralenti et je souris à la chance
D'être ce que je suis, d'être serein, d'éviter les coups de surin
D'être sur un ou deux bons coups pour que demain sente pas le purin
Je suis un enfant de la ville donc un fruit de mon époque
Je vois des styles qui défilent, enfants du melting-pot
Je suis un enfant tranquille avec les poches pleines d'espoir
Je suis un enfant de la ville, ce n'est que le début de l'histoire"

Grand Corps Malade

Parce que je suis tombée sous le charme de cet attachant personnage, parce j'ai écouté en boucle son 1er album, parce que je suis allée l'écouter déjà 2 fois, parce que j'ai offert son premier disque pour partager l'émotion que j'ai ressentie, parce que j'ai offert son 2ème disque avant même qu'il ne soit sorti, parce que je n'ai pas résisté à me l'offrir hier après un coup de tel qui me disait d'écouter France Inter, je vous encourage à l'écouter, à vous laisser bercer par les mots, c'est un enchantement, ça donne des ailes aux mots, ça donne envie d'écrire, ça donne envie de soulager ses maux à l'aide de mots ou au moins d'essayer... (Aurore)

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02 avril 2008

Il y a des flous qui donne le rythme....

instrument2

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25 mars 2008

Bossa Jade...

instrument3bis

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14 mars 2008

Bossa Jade...Lou...

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09 mars 2008

Comme une caresse qui jamais ne cesse....

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18 février 2008

Bossa Jade...

instrument1

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Bossa Jade...Fred

fredbis

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09 février 2008

Bossa Jade...

jb4bis

CLIC...Pour joindre le son à l'image....;-)

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04 février 2008

Bossa Jade...

instrument4bis

Bossa-Jade leur site

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